La Narvalaise

La Narvalaise

La valise

La valise
La valise :

Lorient 1969-1971

1969-70 – Mise en place des fixations de la valise plage arrière durant la refonte du Narval (1969/70). Ce container abritait un véhicule sous-marin (scooter) dans lequel deux plongeurs de combat prenaient place. Les plongeurs de combat y accédaient par le sas plongeurs également réalisé lors de la refonte.

Le sous-marin est en immersion et les plongeurs sont à bord, ils accèdent au sas plongeurs (3 à 4 places) par le panneau inférieur du sas, équilibrage de pression est réalisé, les plongeurs sortent du sas par le panneau supérieur et ont accès à  cette valise et donc au véhicule.

Cette valise était amovible et mise en place selon les missions du Narval.

Avant l'installation de ces structures les exercices plongeurs existaient, mais les plongeurs de combat étaient alors "sassés" par les tubes lance-torpille (TLT), et il n'y avait pas de scooter sous-marin. Un exercice délicat et dangereux pour les nageurs..., des mecs, des vrais, des bons.

1971 – Le Narval part en mission avec la valise…, il y a de l’exercice plongeurs de programmé…





Commentaires

  • Mich PLAA 49 messages

    Bonjour à tous,
    Comme Michel l'a décrit, pour la récupération des nageurs ce jour là cela a été fait de cette façon, de mémoire l'agent spécial était un toubib les recherches en surface sont effectuées par un chasseur de mines, sans résultat malheureusement. Ce drame s'est déroulé en fin de soirée et les recherches tard dans la nuit (pour la date j'ai un trou de mémoire) mon poste de combat était au poste arrière, j'étais aux extérieurs QM2 mécanicien à ce moment là, j'avais le casque dernier cri de chez Apple lanières, écouteurs métallique micro dernière génération sic....préposé au sassage, armement turbine et barres de plongée AR en secours. J'ai débarqué en février 1974 pour le Narval, je pense que ce drame à eu lieu deuxième semestre 1973 en baie de Dournenez, ils plongeaient avec les fameux Oxygers, 15 mètres maxi d'immersion.
    Mich PLAA.

    • Minahouet2 11 messages

      Pendant ma période sur le Narval j'ai pu assister à au moins deux ou trois exercices nageurs. Ces nageurs de combat parachutistes appartenaient au groupe action des services extérieurs du ministère de l'intérieur basé à Aspretto en Corse. Ils étaient dirigé par un adjudant sympathique et fort en gueule qui pendant les exercices inspectait en profondeur la cave du poste OM.
      Bertrand

      • bourgoin77 12 messages

        Pour la récupération des deux plongeurs avec un mat, ils avaient chacun un pinger que l'on détectait avec le sonar avant.
        Il fallait viser pile au milieu du bout reliant les deux plongeurs pour qu'ils se retrouvent au niveau de la valise et pas un dans les hélices et l'autre accroché à la cathédrale
        Je me souviens, sur le Dauphin, d'être l'opérateur au sonar avant pour une récupération. Le Cdt BODARD était derrière moi durant toute cette opération très délicate car ce n'était pas facile de repérer les pingers.
        J'avais l'impression d'être la personne la plus importante du Dauphin.

        • Pour la mission de 1971, j'étais au sassage aussi bien pour le départ que pour le retour des nageurs. Manoeuvres délicates. Poste de combat poste arrière.

          • Tac-Tac22 247 messages

            Les exercices ''plongeurs'' ne me laissent QUE le souvenir d'un décès en baie de Douarnenez, ce n'était pas sur le Narval, mais ce triste souvenir reste aujourd'hui encore très présent dans ma mémoire.....
            Des sacrés bonshommes nos plongeurs.... Respect total...

          • Jean-Gabriel 1393 messages

            Lorsque le plongeur sortait par les tubes, il me semble qu'une fois équipé il introduisait dans le tube la/les bouteille(s) en premier, prenait l'embout du détendeur entre les dents, puis entrait à son tour dans le tube en tenant la/les bouteille(s) à bout de bras - ce qui permettait de réduire sa carrure pour entrer dans le ø de 533 mm. Ainsi installé de tout son long, bouteille(s) devant, la porte AR du tube était fermée - remplissage - équilibrage - ouverte porte AV - sortie du plongeur.
            Si j'ai pas bon, dites le moi les amis ;-)

            • pelabon Jean marc 93 messages

              C est sans doute un petit test pour les torpilleurs de la part de notre webmaster préféré... Mais les tubes lance torpilles ne faisaient pas 533 mm mais 550 mm.

            • H2R 80 messages

              Exact ! 550mm ; c'est pour cela qu'on installait des patins pour les torpilles "modernes".

            • gaby 104 messages

              Si je me souviens, le premier plongeur rentre en arrière, bouteille au milieu, second en avant, sortie du tube se branche sur bouteille, remise bouteille dans le tube, coup de marteau pour fermeture tube.

            • jannin 57 messages Site web/blog

              Exactement la même procédure sur les 400.
              C'était beaucoup plus confortable sur l'Astrée avec le sas canon qui avait été transformé en sas nageur sur l'avant du kiosque.

          • espadon56 54 messages

            Je confirme vos dires : de sacrés HOMMES les plongeurs. Il fallait en avoir..., des gens simples et humbles. Mais quel courage !

            • Brigadier 12 messages

              De sacré couillus ces nageurs de combat et qui, de plus, n'avaient pas la grosse tête.

              • stefane 7 messages

                Aussi quelquefois des kayaks pliants dans la valise non ?

              • Gérald Varin 13 messages

                Je me souviens d'une mécanisation en baie de Douarnenez et au retour des plongeurs, étant le commis, c'était le casse croûte. Je leur faisais part de mon respect pour leur mission et il m'ont répondu qu'ils préféraient faire leur job que d'être enfermés à bord comme nous durant de longues navigations !

                • jannin 57 messages Site web/blog

                  Il est vrai que les sorties par les tubes n'étaient pas tristes. Surtout sur les 400 !

                  • Géko 7 messages

                    Absolument, mais le plus c'était la récupération : on venait à l'immersion périscopique et on les accrochait par le périscope à la ligne de vie qu'ils avaient tendue.

                • Dany 57 messages

                  Époustouflant, pour nous, béotiens qui s'émerveillaient des plongées du Commandant COUSTEAU, nous n'imaginions pas ces exercices périlleux. Des Braves.

                  • MAS Daniel 9 messages

                    Je crois que les plongeurs parfois se plaignaient d'avoir des traces d'huile et du GO dans l'eau. Je n'ai plus en tête les circuits de remplissage et de vidange de la valise, je crois me rappeler qu'il y avait une relation avec le drain ou la turbine du poste AV.
                    Eclairez ma lanterne. Merci.

                  • Claude Saad
                    Claude Saad · 30 mai 2020

                    C'est le sas nageur qui était rempli par de l'eau des régleurs (pour ne pas modifier la pesée), en même temps on envoyait de l'eau des caisses d'assiette arrières vers l'avant.

                  • pelabon Jean marc 93 messages

                    Il me semble que la valise était remplie d'eau à quai par une manche à incendie. Ainsi en plongée il n'y avait plus qu'à l'équilibrer par un sectionnement manoeuvré par les plongeurs le temps de l'ouverture de la porte de la valise. Pour la vidange en surface ou à quai il suffisait d'ouvrir ce sectionnement.