La Narvalaise

La Narvalaise

Vieux potes

Vieux potes
Vieux potes :

Août 1959 - Cherbourg. Notre ami Benjamin ARTUS et son pote René MISSLER ont bonne mine..., dans l'arsenal de Cherbourg. Benjamin venait de quitter le Narval et était alors embarqué sur l'Espadon avec René.





Commentaires

  • Message à René,
    En observant cette magnifique photo -réalisée par notre ami Jocelyn DE LA TAILLE- je m'aperçois que tu ne portes pas le macaron de sous-marinier... Pas encore obtenu ou déjà perdu ? ;-)

    • MISSLER 32 messages
      MISSLER Jean-Gabriel · 27 août 2018

      J'ai servi aux sous-marins du 01 octobre 1956 au 25 octobre 1959 en qualité de Q/M.2 breveté Détecteur et certifié D.S.M. A l'époque, il n'était pas prévu de temps de stage pour suivre des cours de Navigation Sous-Marine. En remplacement et pour nous donner une instruction générale sur le sous-marin, nous étions astreints lors de la prise de service de nuit par tiers (ou bordée, Argonaute), après 19 h., à une heure et demie d'apprentissage du sous-marin pour acquérir dans chaque tranche le plus possible de polyvalence. Tout cela s'effectuait sous la responsabilité du Maître de service instructeur. Il y avait périodiquement des contrôles de l'instruction.
      Quand j'ai effectué mon stage sur le Béarn pour être certifié DSM, nous étions six, j'ai suivi des cours concernant "le sous-marin" avec également des interrogations écrites et orales. A l'issue, j'ai reçu d'un Officier un macaron non numéroté.
      Quelques mois plus tard, un autre m'a recommandé de ne pas le porter tant qu'il n'avait pas été validé par le Cours de Navigation Sous-Marine. Cela dénote une certaine désorganisation de l'époque.
      Exemple : J'ai dans mes archives un beau diplôme du Brevet de Détecteur mais concernant mon Certificat de D.S.M., une demi-ligne manuscrite sur mon ETAT DES SERVICES.
      Compte tenu de (voir "Insousmission inpunie"), je me suis tenu à carreau et sur
      mes diverses tenues militaires, je n'ai jamais arboré le macaron.
      Par contre, sur mes vestes civiles au-dessus de la boutonnière, j'arbore avec fierté le petit insigne de sous-marinier que j'ai trouvé et acheté en 1990 en magasin, rue Royale à Paris. Pourquoi...? Pour être reconnu comme tel par un camarade sachant que nous ferons tout l'un pour l'autre.
      Dans ma région, un Lorrain m'a dit un jour : "Bonjour monsieur le Curé !", un autre : "Bonjour monsieur l'Abbé !". Ils sont rares les Lorrains qui connaissent cet insigne, mais celui de Para est connu de tous.

  • gros jean luc 40 messages

    Tiens en parlant de vieux potes..., quelqu'un a-t-il des nouvelles de Xavier MASCOT, Elect sur le Narval ?

  • JPD 45 messages

    Souvenir, souvenir, si je connais bien Benjamin, cela m'a permis de retrouver le visage de René, bientôt 60 ans que nous partagions le CO de l'Espadon.
    Amitiés à tous les deux.

    • MISSLER 32 messages

      Suis heureux de la parution de cette photo prise en 1959 à Cherbourg, représentant Benjamin ARTUS alors Second Maître 1ère cl. et René MISSLER Q/M 2ème cl. Tous deux détecteurs embarqués sur le sous-marin Espadon.
      Merci Jean-Gabriel de cette délicatesse. Elle permettra peut-être à de très Vieux Loups sous-mariniers de m'identifier, ARTUS Benjamin étant archi connu.
      MISSLER René

      • robert wagner 8 messages

        Superbes, les deux Loups de mer! Cela ne nous rajeunit pas!
        Salut les gars et bonne continuation.
        Robert Wagner

        • jvanhille 98 messages

          Dis donc Benjamin, cela ne nous rajeunit pas tout çà... J'en avais même oublié que nous avions pu être jeunes.

          • Benjamin (visiteur)
            Benjamin (visiteur) jvanhille · 20 août 2018

            Salut Jean ! Essayons de continuer encore quelque temps...