La Narvalaise

La Narvalaise

Central 56

Central 56
Central 56 :

1956 - Cherbourg.

Le Narval est en toute fin de construction avec ses matériels et instruments tout neufs.

Ici le Poste Central avec la barre de direction et le tableau de plongée.

Cliquez sur la photo pour mieux apprécier les détails.





Commentaires

  • tactac72 702 messages Site web/blog

    Belles images d'archives. Bravo pour cet esprit conservateur et merci de nous en faire profiter si longtemps après.

    • jvanhille1
      jvanhille1 · 29 juillet 2015

      Jocelyn,
      Ce sont de superbes photos dont j'ai fait l'agrandissement.
      Amicalement. Jean

      • Jocelyn de la Taille 36 messages

        Peu familiarisé avec l'ordinateur, on peut faire apparaître le tableau de plongée du Central pour qu'il occupe tout l'écran: appuyer sur le clic gauche de la souris; l'agrandissement est énorme. Puis déplacer les trois images avec la barre grise, tout en bas de l'écran, pour envoyer l'image à gauche.
        Monter ensuite l'image avec la barre grise, située tout à droite de l'écran: le Central occupe alors la totalité de l'écran et on peut même lire les profondeurs sur les deux grands profondimètres.

        • Jocelyn de la Taille 36 messages

          Ces photos me rappellent bien des souvenirs... Pour restituer l'éclairage exact, je les ai prises avec cinq secondes de pose, l'appareil étant sur un trépied. En outre, c'était mon poste de travail à chaque plongée : barres de plongée arrière. Quand les sous-marins Dauphin et Requin sont partis en Juin-Juillet 1958 pour respectivement 38 et 42 jours de plongée, c'est à la barre de plongée arrière, puis aux deux à la fois que j'ai passé tout ce temps dans ce que je considérais comme le plus intéressant poste de travail de tout le sous-marin, et je me sentais très privilégié ! Quand on faisait les deux postes de plongée à la fois (ce qui est très facile), cela libérait un torpilleur pour l'écoute... Sur le Narval et surtout sur le Dauphin, l'équipage aurait donné n'importe quoi pour avoir des baies vitrées donnant sur l'extérieur...
          Eh bien, je ne pourrais combler cette lacune que 56 ans plus tard grâce aux sous-marins touristiques et ainsi contempler inlassablement le bleu extraordinaire de la mer à 300 mètres de profondeur où l'on pouvait encore naviguer à vue le long des parois rocheuses; avec des crabes géants et des homards titanesques !
          Je n'ai retrouvé ce même bleu que dans les vitraux de la Cathédrale Saint-Tugdual de Tréguier, ceux qui sont à gauche dans le transept, et millésimés 1936...
          A 450 mètres, on ne peut plus lire le journal, tout juste peut-on lacer ses chaussures devant les baies vitrées de 35 centimètres d'épaisseur. Et à 490 mètres, c'est le noir absolu pour mieux y apprécier les nombreux animaux lumineux, dont les fameuses crevettes "claqueuses" qui empoisonnent l'écoute des sous-marins..., elles luminent de couleur rose ou vert... Au plus profond de la plongée touristique, à 700 mètres, c'est un festival d'animaux marins luminescents.
          Voilà ce que nous tous, sur le Narval et le Dauphin, aurions follement aimé avoir dans le poste d'équipage ! Inconvénient majeur de tels sous-marins touristiques, ils sont aux Iles Caîmans, très difficiles à atteindre (visa US, puis visa Britannique), et inscription 6 mois à l'avance tellement la demande est forte !